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Assises de l'entrepreneuriat :
Organisées de janvier à avril 2013, les Assises de l’Entrepreneuriat ont eu pour objectifs :
- de restaurer la confiance des entrepreneurs et de
- de créer les conditions favorables pour soutenir la création et le développement des entreprises.
La CGPME a participé activement au comité de pilotage de ces Assises, clôturée le 29 avril. Cette mobilisation a porté ses fruits :
- des engagements forts du Gouvernement pour soutenir l'investissement, l'innovation et la culture de l'entreprenaneuriat en France
- la mise en place de mesures défendues par notre confédération, concernant notamment les plus-values de cession et la fin du fichage bancaire.
A nous d’être vigilants dans les mois qui vont suivre pour rappeler au Gouvernement ses engagements mais également faciliter la déclinaison des mesures dans les entreprises.
Assises de l'entrepreneuriat
Quelles sont les nouvelles mesures clefs?
Consultez les fiches pratiques de la CGPME Paris Ile-de-France
Le développement durable à l'aune de la compétitivité des entreprises
Raréfaction des ressources naturelles, changement climatique, crise alimentaire et coût de l’énergie, crise financière et économique ... Notre société vit aujourd’hui une profonde mutation qui fait bouger les curseurs de tous nos fondamentaux. Nous devons agir, voire modifier nos comportements, nos modes de production pour nous adapter à ces changements, les anticiper et les accompagner...
Vous trouverez ci-dessous le document de la CGPME distribué lors de son Amicale Parlementaire du 24 avril 2013, à la Maison de la Chimie, sur le thème "le développement durable est-il l'ami ou l'ennemi de la compétitivité des entreprises ?"
Voir le document
Suppression du jour de carence dans la fonction publique : des efforts oui, mais des efforts pour tous !
Suppression du jour de carence dans la
fonction publique : des efforts oui, mais des efforts pour tous !
La
situation des finances publique exige des mesures de réduction des dépenses.
Entreprises et salariés du privé se sont donc vus assommer par de nouveaux
impôts et taxes : augmentation massive du forfait social, suppression de la
défiscalisation des heures supplémentaires, plafonnement du barème d'indemnités
kilométriques non imposables, assujettissement à cotisations sociales des
dividendes des indépendants …
Ces
mesures, dont le choix est contestable, ne sont acceptables qu'à condition que
les efforts soient répartis équitablement entre tous.
Pourtant,
alors que les jours de carence avant versement des indemnités en cas de congé
maladie sont de trois jours dans le secteur privé, elles ne sont, depuis
décembre 2011, que d'un seul jour dans la fonction publique.
Plus
fort encore, le gouvernement vient d'annoncer la suppression de ce jour de
carence. Il est vrai que l'absentéisme dans la fonction publique n'est "que" deux fois plus élevé que dans
le secteur privé !
Cette
mesure inéquitable rendra sans aucun doute plus difficile encore les prochaines
mesures de réduction des dépenses publiques, le secteur privé ne pouvant
continuer à faire vivre la fonction publique à crédit plus longtemps.
Des
efforts oui, mais des efforts pour tous !
Garantie des crédits de trésorerie : la CGPME entendue
Garantie des crédits de trésorerie : la CGPME entendue
La
CGPME a alerté à plusieurs reprises les pouvoirs publics sur la nécessité
d’aider les petites entreprises dont les partenaires bancaires se montrent trop
souvent frileux. La Confédération a notamment demandé depuis plusieurs mois une
initiative publique pour faciliter l'accès des PME aux crédits de trésorerie.
D'après
la Banque de France, les crédits de trésorerie sont en baisse de plus de 7% sur
un an. Cette dynamique peut à la fois refléter une évolution naturelle, compte
tenu du cycle conjoncturel, mais également être subie par les entreprises, à
l'origine de tensions de financement.
La Confédération a été entendue puisque le Ministre de l’Économie et des
Finances a annoncé le 3 janvier en Conseil des Ministres la mise en place d’une
garantie délivrée par Oséo, filiale de la BPI, appuyée sur un fonds de plus de
500 millions d’euros.
Ce mécanisme s'adresse à toutes
les TPE-PME quelle que soit leur date de création à condition que
l'entreprise ne soit pas en difficulté structurelle. Le montant maximum
garanti par entreprise est de 1,5M€. Pour en bénéficier les entreprises peuvent
s’adresser directement à leur banque habituelle.
Il est important
que les PME soient sensibilisées à ce mécanisme qui peut les aider en période
de tension sur les trésoreries. Aussi, vous trouverez via ce lien, une fiche
technique présentant les modalités de ce produit.
Vous en souhaitant bonne
réception, Je
vous prie d'agréer, Madame,
Monsieur, l'expression de mes respectueuses
salutations.
Contact :
Abdellah Mezziouane – Secrétaire Général – a.mezziouane@cgpme-idf.fr
Tél.: 01 56 89 09 30
La CGPME dénonce l'explosion de la Contribution Foncière des Entreprises (CFE)
Le Pacte de compétitivité, présenté par le
Premier ministre, engage le gouvernement (décision n°26) dans une démarche de
"stabilisation sur la durée du quinquennat de cinq dispositifs fiscaux
importants pour l'investissement et la vie des entreprises".
Mentionnée au titre de cet engagement, la
Contribution Economique Territoriale (CET) devrait donc ne pas connaître
d'augmentation durant les cinq prochaines années.
Or, les entreprises qui reçoivent actuellement
leur avis d'imposition au titre de la CFE (Contribution Foncière des
Entreprises) sont nombreuses à constater une envolée des sommes qui leur sont
réclamées. Et la révision des bases locatives fait craindre le pire pour les
années à venir !
La CGPME réclame donc davantage de cohérence dans
l'action publique. Elle souhaite que, dès à présent, l'État obtienne des
collectivités l'engagement de ne pas augmenter la CFE durant les cinq prochaines
années.
Jean-François Roubaud, qui rencontre demain
mercredi 14 novembre Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances,
s'entretiendra notamment de cette question avec lui.
PLF 2013 : la pétition CGPME remise au Parlement. Plus de 17 000 entrepreneurs s'engagent
PLF 2013 : la pétition CGPME
remise au Parlement. Plus de 17 000 entrepreneurs s'engagent
Face aux ponctions fiscales et sociales prévues dans les projets de loi de
Finances 2013, plus de 17000 chefs d'entreprise ayant créé ou maintenu plus de
800 000 emplois dans tous les secteurs d'activité, à travers toute la France, se
sont engagés aux côtés de la CGPME pour manifester leur exaspération et faire
part de leur incompréhension.
Alors que le Parlement commence l'examen du PLF, la CGPME tient à marquer sa
détermination pour éviter que ne soient mises en œuvre des mesures susceptibles
de décourager ceux qui entreprennent et prennent des risques. Elle remettra donc
ce jour aux Présidents de Groupes, au Rapporteur général, au Président de la
Commission des Finances ainsi qu'au Président de la Commission des Affaires
sociales, la liste des 17000 entrepreneurs, porte-parole des 2,5 millions de TPE
et de PME françaises.
La Confédération, qui a privilégié la voie du dialogue, entend en effet que
les engagements pris soient respectés, en particulier en ce qui concerne la
taxation des plus-values de cession inacceptable dans le projet initial. Elle ne
pourra non plus accepter l'augmentation massive des prélèvements sur les
travailleurs indépendants, prévue dans le PLFSS.
Lire tous nos communiqués
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10 mesures d'urgence pour l'emploi
Il est préoccupant de constater que, au-delà des grands plans sociaux
qui font la une, les procédures d’observation (sauvegardes ou
redressements judiciaires) concernent aujourd’hui des TPE mais également
des PME avec des effectifs de plus en plus importants. Ainsi, par
exemple, au Tribunal de Commerce de Paris, le nombre d’entreprises
concernées est resté stable mais les effectifs impactés ont augmenté de
54 % entre les périodes de janvier à novembre 2010 et 2011 ! La crise
s’annonce donc particulièrement destructrice d’emplois, ce que sont
venus malheureusement confirmer les chiffres publiés récemment.
En gardant bien en tête que 50 % des salariés sont dans les
entreprises de moins de 50 salariés, 10% seulement dans les entreprises
de plus de 500 salariés, il est urgent d’agir de manière rapide pour
prendre des mesures permettant tout à la fois de favoriser la
reconversion des demandeurs d’emplois vers les offres d’emplois non
pourvues, de maintenir les emplois dans les entreprises fragilisées,
d’ouvrir le marché du travail aux jeunes, de le fluidifier pour les
séniors, et d’inciter les PME qui le peuvent à recruter en levant les
freins existants.
C’est le sens des 10 propositions que formule aujourd’hui la CGPME.
La CGPME Paris Ile-de-France et la Banque Postale partenaires pour l'accompagnement des PME.
Le 12 décembre, notre organisation a signé un partenairiat avec la Banque Postale, afin de rapprocher leurs compétences, au service des PME. Des actions communes seront organisées en 2012 afin de: Promouvoir l’intéressement dans les PME
- Informer les dirigeants sur les enjeux relatifs à la gestion de leur patrimoine privé et professionnel du chef d’entreprise
- Favoriser la reprise d’entreprises et l’accompagnement de la transmission d’entreprises en Ile de France
- Contribuer au développement des TPE / PME franciliennes en leur proposant des actions et solutions appropriées
Jean-François ROUBAUD, Président de la CGPME Paris- Ile-de-France
et Olivier SCHATZ, Directeur des Activité Entreprises et
Professionnels La Banque Postale
Donner la parole aux PME innovantes…
Donner la parole aux PME innovantes…
L’innovation bénéficie de dispositifs
d’aide. Mais qu’en pensent les PME qui sont ciblées par de tels
dispositifs ? Grâce à la plate-forme www.MANIFESTE-PME-TIC.org, 2000
entreprises innovantes ont 4 semaines pour faire remonter leurs impressions,
besoins, pistes d’actions… sur des dispositifs clés pour leur croissance et la
poursuite des investissements dans l’innovation : CIR, JEI,
SBA, TEPA ISF.
La CGPME
Paris Ile-de-France s’est associée à cinq
pôles de compétitivité TIC - Systematic Paris-Region, Cap Digital, Images & Réseaux,
Minalogic et Solutions Communicantes Sécurisées, Syntec Numérique – au Comité
Richelieu pour proposer des avancées en matière d’aide à l’innovation, alors que
la crise rend plus aléatoire le maintien de tels dispositifs.
Nous posons
directement la question au dirigeant sur le site www.MANIFESTE-PME-TIC.org :
quels sont les dispositifs qui marchent pour vous ? Quels sont les
blocages, les avancées possibles ?
Les
contributions, critiques et propositions des patrons de PME des organisations
structurant la filière des Technologies de l'Information et de la
Communication, seront recueillies sur quatre dispositifs jugés essentiels et
nécessaires à la croissance des PME innovantes : crédit impôt recherche,
small business act, jeune entreprise innovantes et TEPA ISF.
Après 4
semaines de consultation en ligne, ces contributions seront synthétisées par
les partenaires dans le Manifeste des PME des TIC qui sera publié en début
d'année 2012 et présenté aux décideurs
économiques et politiques, ainsi qu'aux candidats aux prochaines échéances
électorales.
Arrêtons la hausse de la fiscalité des PME parisiennes en temps de crise
C’est avec une vraie inquiétude que la CGPME Paris
Ile-de-France a pris connaissance du projet de délibération de la Mairie de
Paris, portant sur l’établissement de la base de calcul de la Cotisation
Foncière des Entreprises (CFE).
La disparition de la taxe professionnelle avait été
obtenue en partant du principe évident qu’il fallait, en période de tensions
économiques, libérer les capacités d’investissement des entreprises. Mais alors
que le contexte économique semble se durcir à nouveau et que les fragilités des
banques pèsent davantage sur les capacités de financement des PME, la Mairie de
Paris annonce une hausse explosive de la fiscalité foncière des entreprises,
qui pourrait servir de référence et s’étendre sur le reste de l’Ile-de-France
Il appartient désormais aux municipalités de définir
les modalités de calcul de la CFE. Or il semble qu’une nouvelle fois, les PME seront
sollicitées à outrance pour renflouer les caisses publiques.
Certes, les entreprises de moins de 100 000 euros
de chiffres d’affaire ne voient pas leur contribution évoluer. Ce ne sera pas
le cas pour près de 50 000 entreprises dont le chiffre d’affaire dépasse
les 100 000 euros. En effet, une entreprise qui payait jusqu’alors environ
65 euros devra s’acquitter désormais d’une contribution d’un montant de 480
euros. Soit une augmentation de près de 600% !
Est-il
vraiment pertinent économiquement de taxer davantage les PME ? Celles-ci
ne disposent pas des méthodes utilisées par les grandes entreprises pour
réduire leur impôt, telles que les paradis fiscaux, la sous-capitalisation de
leurs filiales, la délocalisation virtuelle des biens immatériels… Ce sont
elles qui au contraire font vivre l’économie et garantissent l’emploi au niveau
local.
La CGPME
Paris Ile-de-France appelle donc le Conseil de Paris à la raison, afin que
cette délibération soit revue en profondeur lors des séances du 26 et 27
septembre prochain.
40 propositions pour les PME
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A l'occasion de Planète PME, la CGPME a présenté au Premier ministre
Cap France PME, qui replace les PME au coeur du débat socio-économiques
et formule 40 propositions pour redonner de l'élan à la croissance
française.
Lire le document
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Réforme de la fiscalité locale : quels enjeux pour les PME ?
Amicale Parlementaire du 18 mai 2011
Le système de financement des collectivités locales centré sur
les « quatre vieilles » (taxe foncière sur les propriétés bâties, taxe
foncière sur les propriétés non-bâties, taxe d’habitation, taxe
professionnelle) semble avoir atteint ses limites.
Au cours des
deux dernières décennies, la décentralisation ainsi que les transferts
de compétences de l’Etat aux collectivités territoriales ont rendu
nécessaire un accroissement des recettes fiscales locales... En savoir plus
Crédit Impôt Recherche
De nouvelles dispositions ont été annoncées. La CGPME 75 vous propose de découvrir ces évolutions...
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AVANT
Les dispositions du plan de relance
Dans le cadre du plan de
relance de l’économie, la loi de finances rectificative pour 2008 avait prévu
à titre temporaire en faveur de l’ensemble des entreprises un remboursement
immédiat pour les créances de l’Etat constatées au titre des années 2005 à
2008.
La loi de finances pour 2010 a
prorogé d’un an ce dispositif s’agissant des créances calculées au titre de
l’année 2009.
Par ailleurs, pour les créances
de crédit d’impôt correspondant aux dépenses des années 2008 et 2009, un
dispositif de remboursement « accéléré » était également prévu.
Ce dernier dispositif
permettait aux entreprises d’obtenir par anticipation, dès le début de
l’année 2009 (pour le CIR 2008) ou 2010 (pour le CIR 2009), le remboursement
d’une estimation de l’excédent de CIR calculé au titre de l’année concernée
par différence avec l’impôt dû estimé au titre de cette même année (donc
avant le dépôt de la liasse fiscale).
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AUJOURD’HUI
Les nouvelles
dispositions
Or, le
législateur (article 41 de la loi de finances initiale pour 2011) a mis fin à
ce dispositif de caractère temporaire pour les dépenses de recherche exposées
à compter du 1er janvier 2010.
Par
conséquent, s’agissant des déclarations de crédit d’impôt recherche (N° 2069
- A) déposées en 2011 et relatives aux dépenses de recherche engagées en
2010, aucune demande de remboursement anticipée au titre des mesures du plan
de relance ne peut être accordée.
D’ailleurs,
le millésime 2011 de la déclaration N° 2069-A, disponible sur www.impots.gouv.fr, ainsi que sur le
portail Métiers /Recouvrement, a été modifié à ce titre.
Le
cadre V « Utilisation de la créance » ne comporte plus aucune
référence au plan de relance ni aux restitutions anticipées.
Les
nouvelles dispositions permettent donc toujours à
certaines entreprises de demander le remboursement
immédiat de leurs créances mais pas de manière anticipée, et ce dans
les conditions habituelles de liquidation de l’impôt sur les sociétés ou de
l’impôt sur le revenu. Il s’agit des entreprises nouvelles répondant à
certaines conditions, des jeunes entreprises mentionnées à l’article 44
sexies–0 A du CGI et des entreprises répondant à la définition des PME au
sens communautaire.
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Grand Paris
Bien plus qu’une question de transports…
L’accord
Etat-Région sur le Grand Paris est un signe positif et rassurant pour faire
avancer l’aménagement du territoire francilien. Il reste à obtenir plus de
clarté sur le financement du projet et ne pas se limiter à la thématique des
transports. Au-delà, c’est l’ensemble des composantes du développement
économique et de l’emploi francilien qu’il faut considérer. Lire la suite
Salaires des dirigeants de PME.
Les scandales liés aux rémunérations des dirigeants de grandes entreprises, nuisent à l’image de l’ensemble des entreprises.
La CGPME représente les entreprises patrimoniales dans lesquelles les décisions prises par le dirigeant engagent directement ses biens. Celui-ci n’a donc aucun intérêt à appauvrir son entreprise.
Pour en savoir plus, résultats de l’enquête
FISCALITE
DISPARITION DE LA TELETVA EFI
Finalement reportée au mois de septembre, l’ouverture pour les entreprises relevant de la Direction Générale des Entreprises (DGE) des nouveaux services « déclarer la TVA » et « payer la TVA » à partir de l’espace abonné sera applicable début septembre 2010.
Lire la suite…
CONTRIBUTION ECONOMIQUE TERRITORIALE
DERNIER REPORT EXCEPTIONNEL DE LA DATE DE TELEPAIEMENT
Depuis le 1er janvier 2010, une nouvelle fiscalité s’impose aux entreprises sous la dénomination de Contribution Economique Territoriale (CET). Sous peine de sanction, chaque entreprise assujettie à la CET devra donc remplir de nouvelles obligations déclaratives, différentes selon leur Chiffre d’Affaires (CA).
Lire la suite…
Sous-traitance
Rapport du médiateur concernant le dispositif juridique concernant les relations interentreprises et la sous-traitance.
Le rapport de Jean-Claude Volot, Médiateur des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance, propose un état des lieux du cadre réglementaire et législatif applicable aux relations interentreprises et à la sous-traitance dans le secteur industriel.
en savoir plus
PME ET PMI SOUS-TRAITANTES : Propositions de la CGPME
La CGPME, pleinement consciente de la dépendance économique qui fragilise actuellement encore de trop nombreuses PME-PMI, a formulé des propositions pour améliorer les relations entre donneurs d’ordres et sous-traitants.
Le constat est le même sur le volet social. La préservation de l’emploi doit être une préoccupation du donneur d’ordres et du sous-traitant. Dans ce cadre, cette relation doit garantir l’employabilité des salariés en veillant à ce que soient mises en place, de manière conjointe, les formations nécessaires.
Lire toutes les propositions de la CGPME développées lors de son Amicale parlementaire du 28 avril 2010, à l'Assemblée Nationale, sur les relations donneurs d’ordres – sous-traitants "Quelles solutions pour l’avenir ?"
RELATIONS DONNEURS D'ORDRES / SOUS TRAITANTS
La CGPME se félicite de la nomination de
Jean-Claude Volot en tant que "médiateur
de la sous-traitance".
De très nombreuses PMI sont fragilisées par
une trop grande sujétion économique. Or certains comportements pouvant
s'apparenter à des abus de position dominante ne sont pas dénoncés par crainte
de se voir durablement écarté des marchés à venir.
Le médiateur aura donc la lourde tâche de
protéger le contractant en situation de faiblesse en mettant fin aux situations
abusives.
Au-delà de cette nomination, il convient de
réorganiser les relations entre donneurs d'ordres et sous-traitants afin de
créer une nouvelle dynamique tournée vers une co-traitance autour du partage de
l'innovation et du savoir-faire. La CGPME traitera de ce thème lors de la
prochaine réunion de son Amicale Parlementaire, le 28 avril 2010 à l'Assemblée
Nationale.
Lire les propositions de la CGPME
sur les relations donneurs d'ordres / sous-traitants
Achats publics : les PME écartées des marchés nationaux
L’Etat a la volonté de faire des économies sur les achats et de rationaliser la commande publique. Les marchés sont « massifiés » et regroupés au niveau national. Sur le papier, l’idée est bonne.Dans la pratique, elle s’avère catastrophique pour les PME. Bien loin de se faire comme le prévoient les textes « dans des conditions favorisant le plus large accès des PME à la commande publique », elle aboutit à l’effet exactement inverse.Si rien n’est fait, à travers toute la France, les PME sous prétexte qu’elles n’ont pas la taille suffisante pour gérer des marchés nationaux seront écartées. La CGPME alerte les pouvoirs publics sur les conséquences désastreuses pour l’économie locale et les emplois en régions.Elle réclame l’allotissement régional des marchés de l’Etat, seuls à même de garantir l’accès réel des PME aux achats publics.
Nos PROPOSITIONS pour L'INDUSTRIE FRANCILIENNE
PROPOSITIONS de la
CGPME Paris Ile-de-France pour L’INDUSTRIE
FRANCILIENNE
D’octobre 2009 à février
2010, la CGPME Paris Ile-de-France a participé aux Etats Généraux de l’Industrie.
Cette concertation a pour but de définir les mesures d’une nouvelle politique
industrielle en France.
Notre équipe a
compté 14 personnes – dirigeants de PMI, experts et permanents de la CGPME
Paris Ile-de-France - pour participer
aux cinq ateliers lancés par Daniel CANEPA, Préfet de la région d’Ile-de-France.
Cette concertation est particulièrement centrale
pour l’Ile-de-France, l’une des premières régions européennes, qui n’échappe
pas pour autant aux pertes d’emplois et aux délocalisations. Comment réagir
face aux faiblesses visibles et mieux encourager les initiatives porteuses de
croissance ?
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ETATS GENERAUX DE L’INDUSTRIE
LA MOBILISATION ET LES PROPOSITIONS
DE LA CGPME PARIS ILE-DE-FRANCE
lire le document
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Les ateliers...
Emploi / Formation - Accès au
financement - Innovation et
Entrepreneuriat - Compétitivité et
Croissance Verte - Politiques et
filières, décloisonnement et partenariats.
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Ce livret privilégie l’angle TPI-PMI, en mettant à jour les besoins spécifiques de ces entreprises franciliennes, pour les pérenniser et soutenir leur croissance, dans une dynamique européenne et mondiale favorable à l’emploi.